Obturation en composite (plombage blanc)

Obturation en composite (plombage blanc)

 

On vous a recommandé des restaurations blanches plutôt qu’en amalgame et vous vous posez des questions?

  • Est-ce durable?

  • Est-ce un traitement de qualité?

  • Est-ce nocif pour ma santé?

  • Est-ce que je vais avoir mal après?

Qu’est-ce qu’une restauration blanche?

Les restaurations blanches sont faites d’une résine polymérisable (durcie à la lumière) qui ne contient pas de mercure.  Elles sont très esthétiques et permettent des restaurations presque invisibles, puisqu’une multitude de teintes sont disponibles afin de bien imiter la couleur de la dent naturelle. Leur durabilité dépendra toujours de plusieurs facteurs, tels la grosseur de la restauration, la présence  de bruxisme, des habitudes alimentaires, etc.  Il est important de noter que le temps ainsi que l’alimentation peuvent altérer la couleur de votre restauration à long terme.
De plus, les restaurations blanches permettent d’être très conservateur au niveau de la dent qui doit être préparée, éliminant un affaiblissement inutile de la dent.

Lorsqu’on travaille sur une dent, une légère sensibilité de courte durée peut apparaître suite au rendez-vous.  Si la sensibilité ne disparaît pas, un ajustement de votre occlusion peut s’avérée nécessaire.

 

Avant
Après

Pourquoi les dentistes chez Al Dente n’utilisent pas d’amalgame dentaire?

L’amalgame dentaire, ou plombage gris, qui contient 50% de mercure, est un matériau durable, facile à insérer et qui ne coûte  pas cher.  C’est un produit efficace, malgré le fait qu’il a tendance à faire craquer les dents, mais le débat tourne autour de sa sécurité au niveau biologique.

Notre choix de ne pas utiliser les amalgames dentaires comme matériau de restauration, tient du fait que la sécurité du mercure n’est pas tout à fait confirmée, et puisque nous sommes déjà très exposés au mercure, par exemple, par le poisson, nous ne voulons pas en rajouter.  Notre position face à l’amalgame dentaire est surtout préventive.  Santé Canada conseille aux dentistes d’éviter d’utiliser des amalgames au mercure chez les femmes enceintes, les patients souffrant d’affections rénales ainsi que sur les dents de lait des enfants.  Il est également conseillé de ne pas poser d’appareils buccaux métalliques, comme les broches ou les arcs dentaires, en contact avec la nouvelle génération d’amalgames dentaires.

La position de l’Ordre des Dentistes du Québec

L’Association Dentaire Canadienne reconnaît qu’une faible portion de la population (environ 3%) présente une sensibilité au mercure, mais elle soutient qu’en général, l’amalgame ne causerait pas de problèmes de santé.  L’Ordre des Dentistes du Québec nie la toxicité de l’amalgame mais avoue que « plus de recherches » sont nécessaires pour prouver sa sécurité.  Pour cette raison, nous préférons s’abstenir d’utiliser les amalgames dentaires.

Le mercure et l’environnement

Le mercure qui est émis par les produits, tels les piles, les amalgames dentaires, les ampoules fluorocompactes, les thermomètres… pénètre dans l’environnement.  Une fois dans l’atmosphère, le mercure peut y rester très longtemps et se propager à l’échelle mondiale.  Presque tous les composés du mercure sont toxiques et peuvent être nocifs, même à de très faibles concentrations, pour les écosystèmes aquatiques et terrestres.  Chez l’homme, une intoxication au mercure, dont le seuil est fixé à 100ug de mercure par gramme de créatinine dans l’urine,  peut causer des dommages au cerveau, au système nerveux, aux reins et aux poumons.  Même le fœtus peut subir des troubles de développement et naître prématurément si la mère est intoxiquée par le mercure, car ce dernier traverse la barrière placentaire facilement.  Les recherches prouvent que le mercure cause des problèmes au niveau environnemental, par contre, les dernières observations n’indiquent pas encore que le mercure, sous forme d’amalgame dentaire, présente un risque pour la santé humaine de la population en générale, et ceci, malgré le fait qu’il est prouvé que les vapeurs de mercure émanent des amalgames dentaires.  L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), elle, suggère une élimination progressive de l’amalgame dentaire car celui-ci est la plus grande source d’exposition au mercure pour la population générale.

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